juin 2007
Quelle est votre clé ?
29/juin/07 Trouvé dans : Questions/Réponses
(Q) Comment faites-vous en méditation pour
atteindre ce que vous appelez le coeur ? Comment
faites-vous pour rejoindre rapidement ce Silence
total ? Faites-vous des visualisations, des
respirations profondes ou cela est-il spontané sans
méthode particulière ? Quelle est votre clé pour
ouvrir cette porte ? Je vous demande une chose qui
vous est personnelle mais je pense que cela pourrait
m’aider.
Depuis votre expérience d’ouverture, des choses ont-elles changé en vous ?
Merci pour votre réponse.
(R) Je me contente d’être à moi-même. Je n’applique pas de truc particulier. Je ne médite pas non plus. On peut définir cela comme « reposer en Soi ». Il y a une Présence spontanée en nous et nous sommes cela. Tenter de faire quelque chose pour cela, c’est l’ignorer.
Fermez les yeux et regardez, sentez comme vous “Êtes”…
Derrière l’opacité des paupières, une Présence spontanée, une ouverture, une clarté se tiennent là. Malgré vos pensées et vos émotions, elles demeurent et se révèlent comme l’espace qui les contient. Regardez encore comme cette présence n’a pas de début, pas de fin… Voyez comme elle se donne infiniment. C’est là le « je Suis » spontané, le don qui s’offre, le vivant jaillissant. C’est simplement « ce qui Est », « c’est Vous », le Vous immuable qui précède tout et dont toute votre existence dépend. Soyez simple… Soyez comme c’Est… accompagnez-vous… et la simplicité, votre nudité comme une évidence s’imposera.
Ce qui a changé pour moi, c’est que depuis que j’ai réalisé cela, je ne m’implique plus dans une méthode ou un « faire » spécial. Je suis la vie, je suis le vivant. Je suis « ce » ou « celui » qui Est. Je suis sans but particulier, mais pourtant à l’écoute du « désir », de la « soif » qui m’animent. Bien que je me sente comblé, en même temps la vie m’appelle. Elle me pousse en avant. Elle veut se dire en moi. Je me sens aimé et aimant à la fois. Ma vie est très proche de ce qu’elle était avant, seulement je ne me perds plus, je ne me prends plus au jeu. Bien que je vive comme tout le monde des situations agréables et désagréables, il demeure en moi une perspective, une ouverture. C'est comme un ciel qui m’enveloppe. Cela me donne un sentiment d’humour, de légèreté, qui éclipse les espoirs et les craintes.
DM
Depuis votre expérience d’ouverture, des choses ont-elles changé en vous ?
Merci pour votre réponse.
(R) Je me contente d’être à moi-même. Je n’applique pas de truc particulier. Je ne médite pas non plus. On peut définir cela comme « reposer en Soi ». Il y a une Présence spontanée en nous et nous sommes cela. Tenter de faire quelque chose pour cela, c’est l’ignorer.
Fermez les yeux et regardez, sentez comme vous “Êtes”…
Derrière l’opacité des paupières, une Présence spontanée, une ouverture, une clarté se tiennent là. Malgré vos pensées et vos émotions, elles demeurent et se révèlent comme l’espace qui les contient. Regardez encore comme cette présence n’a pas de début, pas de fin… Voyez comme elle se donne infiniment. C’est là le « je Suis » spontané, le don qui s’offre, le vivant jaillissant. C’est simplement « ce qui Est », « c’est Vous », le Vous immuable qui précède tout et dont toute votre existence dépend. Soyez simple… Soyez comme c’Est… accompagnez-vous… et la simplicité, votre nudité comme une évidence s’imposera.
Ce qui a changé pour moi, c’est que depuis que j’ai réalisé cela, je ne m’implique plus dans une méthode ou un « faire » spécial. Je suis la vie, je suis le vivant. Je suis « ce » ou « celui » qui Est. Je suis sans but particulier, mais pourtant à l’écoute du « désir », de la « soif » qui m’animent. Bien que je me sente comblé, en même temps la vie m’appelle. Elle me pousse en avant. Elle veut se dire en moi. Je me sens aimé et aimant à la fois. Ma vie est très proche de ce qu’elle était avant, seulement je ne me perds plus, je ne me prends plus au jeu. Bien que je vive comme tout le monde des situations agréables et désagréables, il demeure en moi une perspective, une ouverture. C'est comme un ciel qui m’enveloppe. Cela me donne un sentiment d’humour, de légèreté, qui éclipse les espoirs et les craintes.
DM
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Où suis-je vraiment ?
08/juin/07 Trouvé dans : Questions/Réponses
(Q) - Où est-ce que la Contemplation passe quand
on dort ?
D’une autre façon :
- Où est-ce que Je passe quand Je dors ? L’éveillé disparaît-il dans le sommeil ou bien reste-t’il une présence qui veille ?
(R) Où est-ce que je suis maintenant ?
Fermez les yeux et bouchez-vous les oreilles… Où êtes-vous ?
Difficile de répondre, difficile de parler de l’absolu avec les mots et les concepts du relatif.
A la question de ses disciples “où vas-tu aller quand tu seras mort ?”, Krishnamurti répondit “J’irai là où je Suis”.
Que ce soit en période de veille ou de sommeil, le “je Suis” ne bouge pas. Nous sommes le voyageur immobile. Ce qui arrive, c’est que nous sommes plus ou moins dans le “Voir”. C’est un peu comme si nous nous trouvions au milieu d’une pièce et que de ce fait, nous ne pouvions en percevoir que la moitié. A présent, si nous nous plaçons tout au fond contre le mur, nous pouvons voir la pièce dans son entièreté.
Je dirais que le Voir ne varie pas étant donné qu’il est l’expression même de l’absolu. Après, c’est une question de point de vue. Pourquoi restons-nous coincés au milieu de la pièce ?
DM
D’une autre façon :
- Où est-ce que Je passe quand Je dors ? L’éveillé disparaît-il dans le sommeil ou bien reste-t’il une présence qui veille ?
(R) Où est-ce que je suis maintenant ?
Fermez les yeux et bouchez-vous les oreilles… Où êtes-vous ?
Difficile de répondre, difficile de parler de l’absolu avec les mots et les concepts du relatif.
A la question de ses disciples “où vas-tu aller quand tu seras mort ?”, Krishnamurti répondit “J’irai là où je Suis”.
Que ce soit en période de veille ou de sommeil, le “je Suis” ne bouge pas. Nous sommes le voyageur immobile. Ce qui arrive, c’est que nous sommes plus ou moins dans le “Voir”. C’est un peu comme si nous nous trouvions au milieu d’une pièce et que de ce fait, nous ne pouvions en percevoir que la moitié. A présent, si nous nous plaçons tout au fond contre le mur, nous pouvons voir la pièce dans son entièreté.
Je dirais que le Voir ne varie pas étant donné qu’il est l’expression même de l’absolu. Après, c’est une question de point de vue. Pourquoi restons-nous coincés au milieu de la pièce ?
DM
